Les publications de Louise Pelletier historienne-recherchiste partie1
17 janvier 2024Une publication historiques de Louise Pelletier et de Michele Courteau, co autrice, correctrice
7 mars 2025
LA MAISON COTTRELL

Cet ouvrage relate l’histoire d’une maison ancestrale construite entre 1795 et 1810. Elle est située à St-Elphège dans la région du Centre du Québec. Autrefois, elle faisait partie de la Seigneurie de la Baie St-Antoine, du Seigneur Jacques Lefebvre. La Maison Cottrell aurait environ 220 ans. Par mon travail, je souhaite faire revivre l’âme de cette maison de même que les gens qui l’ont habité.
Il s’agit d’un livre à compte d’auteur bénévole intitulé «LA MAISON COTTRELL»; une maison importante dans l’histoire de la région. On fait mention des gens qui l’on habité et le quotidien entourant cette maison. Il est réalisé par Louise Pelletier historienne-recherchiste. Vous pouvez vous le procurer sur commande (Les Imprimeries Sortrac, 55d rue Du Prince, Sorel-Tracy 450-146-7864)
Les Hôtels et les Auberges de Sorel 1784 à 2016


Dernièrement, je trouvais pour la première fois un document sur l’auberge de François Malherbe dit Champagne dans la Seigneurie de Saurel. En 1778, les Anglais commençaient à établir leur hôtel à Sorel et les baillaient pour en retirer des bénéfices. Le locataire devait renouveler son bail au printemps de chaque année. Le Conseil Municipal délivrait des permis d’hôtellerie comportant avec des clauses sévères devant être respectées à la lettre. Le tenancier devait avoir les qualités suivantes : honnêteté, sobriété, jouir d’une bonne réputation et avoir une belle personnalité. L’hôtelier devait avoir tous les services nécessaires pour son établissement, soit des lits confortables pour les voyageurs, des emplacements pour les chevaux et respecter les exigences de la loi, autrement son permis était suspendu.
Les premiers hôtels s’établirent près du port au confluent de la rivière Richelieu et du fleuve Saint-Laurent soit, le long des rues de la Reine, Augusta, du Roi et George. La plupart des hôtels étaient des constructions de bois ou en briques selon les styles d’architectures françaises, anglaises et américaines. En 1787, de simples maisons de bois étaient transformées en hôtel.
L’augmentation des activités maritimes influait directement sur le chiffre d’affaires des hôteliers. Leurs hôtels étaient stratégiquement situés tout près des chantiers maritimes, des quais desservant les traversiers vers St-Ignace et les vapeurs vers Montréal, Trois-Rivières et Québec. Les navigateurs logeaient dans les hôtels en attendant la réparation de leur navire. Durant la saison froide, les bateaux hivernaient dans le port de Sorel et souvent les marins prenaient pension durant tout l’hiver et reprenaient leur travail au printemps.
L’arrivée du chemin de fer en 1871, permit aux voyageurs et aux gens d’affaires de loger dans de nouveaux hôtels établis tout près de la gare ferroviaire. De plus, les diligences offraient un service de transport favorisant l’expansion des hôtels. Certains hôteliers offraient le transport gratuitement moyennant de loger dans leurs établissements.
Les gens des campagnes environnantes venaient au marché et parfois profitaient d’un bon repas dans les meilleurs hôtels. Certains hôteliers offraient à leur clientèle fortunée des spiritueux et des produits marins importés qui arrivaient chaque semaine dans le port de Sorel. Et déjà, le tourisme commençait à prendre forme dans notre région.
Tous ces hôtels n’existent plus aujourd’hui, soit qu’ils furent fermés, démolis ou détruits par le feu. La navigation sur la rivière Richelieu ayant été abandonnée, les chantiers maritimes fermés les uns après les autres, le commerce et le traversier déplacé vers l’est et le sud de la ville, ces vieux hôtels ne pouvaient survivre. Ils furent remplacés par des hôtels plus modernes ou mieux situés.
Ceux qui veulent se procurer le livre Les Hôtels et les Auberges de Sorel 1784 à 2016. Il est en vente sur commande à l’imprimerie Sortrac au 55d rue du Prince au tel 450-746-7864.
Note: Interdit de reproduire en partie ou en totalité les images graphiques, musiques, textes, vidéos sans la permission écrite de Louise Pelletier et de RoGeR Marchand.